Vendredi 2 janvier 2026 : Au casino de Deauville, un Normand remporte le jackpot et repart avec plus d'un million d'euros le jour de l'an (2)
Un habitant de l'Eure a remporté le gros lot ce jeudi 1er janvier 2026 au casino de Deauville : plus d'un million d'euros, gagnés en jouant aux machines à sous ! Ce Normand – qui souhaite rester anonyme - revenait d'un réveillon entre amis dans l'Orne avant de toucher le jackpot.
C'est la belle histoire de ce jour de l'an 2026 au casino de Deauville ! Un habitant de l'Eure vient de remporter le jackpot en jouant aux machines à sous de l'établissement. Verdict : 1 164 390 euros dans la poche.
Trois euros misés
Le gagnant est un habitué de l'établissement, qui vient régulièrement au casino de Deauville depuis presque une dizaine d'années. Il est originaire de l'Eure, artisan d'une quarantaine d'années, et au lendemain de sa soirée du Nouvel An dans l'Orne, ce chanceux fait un crochet par la côte pour y miser quelques pièces.
Et il a bien fait. Après avoir joué sur quelques machines à sous classiques, il s'installe sur un nouveau modèle particulier : cet appareil cumule les montants de plusieurs machines à sous connectées entre elles. Le jackpot affiche plus d'un million d'euros. Et grâce à seulement 3 euros glissés dans la fente, il repart avec un gain historique.
Jackpot historique
"C'est le plus haut montant enregistré dans l'histoire du casino de Deauville", explique François-Stéphane Vergne, le directeur de l'établissement. "C'est un moment toujours très particulier, encore plus le jour de l'an ! Il était un peu étonné, un peu sous le choc, mais c'est tout à fait normal."
De son côté, le gagnant est très clair : il préfère ne pas donner d'interview et garantir son anonymat.
Le début de l’année 2026 restera gravé dans l’histoire du casino Barrière de Deauville (Calvados). En début d’après-midi, un joueur normand de 41 ans a décroché un méga jackpot de 1,164 million d’euros, le plus important jamais versé aux machines à sous de l’établissement. Le scénario a de quoi faire rêver. Après avoir passé le réveillon en famille, l’homme, un client régulier mais sans excès, s’arrête presque par hasard au casino. « Il s’est dit : on ne part pas sans tenter le méga jackpot », raconte François-Stéphane Vergne, directeur du casino.
Trois euros misés. Trois rouleaux. Trois symboles alignés. Et soudain, tout s’embrase. « Ça sonne de partout, tout s’allume » Lorsque la combinaison gagnante apparaît, l’émotion est immédiate. « Ça sonne de partout, tout s’allume. Les collaborateurs étaient aussi émus que le joueur. Certains en tremblaient », confie le directeur. La scène est exceptionnelle : un jackpot progressif, mis en place en 2015, qui n’était jamais tombé. Plus de dix ans d’accumulation balayés en une seconde. Vidéos : en ce moment sur Actu Contrairement aux machines modernes à coffres animés, c’est une machine à sous traditionnelle, à trois rouleaux, qui a livré le gain. « Trois 7 alignés sur une ligne, et voilà… ça tombe », résume François-Stéphane Vergne. Le plus gros jackpot jamais payé aux machines à sous Si le casino a connu, au fil de son histoire, de très importants gains aux tables de jeu, jamais un tel montant n’avait été versé aux machines à sous. Le précédent record remontait à 2007, à Enghien-les-Bains avec un gain de 1,6 million d’euros, mais il ne s’agissait pas de ce jackpot progressif unique. Après prélèvements sociaux, le gagnant repart tout de même avec un peu plus d’un million d’euros. « L’État fait son œuvre, mais il reste une somme exceptionnelle », sourit le directeur. Discrétion, accompagnement… et redescente émotionnelle Immédiatement après le gain, le joueur est pris en charge à l’écart, loin des regards. « Sur des montants pareils, on privilégie la discrétion. On explique surtout qu’il faut différer les décisions, dormir dessus, ne pas s’emballer », explique François-Stéphane Vergne. Aucun accompagnement psychologique automatique n’est prévu, mais le casino reste vigilant. « C’est aussi exceptionnel pour lui que pour nous. Dans une carrière, on vit ça une fois. Peut-être pas deux. » Un Normand, 41 ans… et une année qui commence très fort Le gagnant est originaire de la région, âgé de 41 ans. « Très jeune, même », sourit le directeur. Un détail qui casse les clichés. « La chance ne sourit pas uniquement à ceux qui passent leur vie au casino. » Pour l’établissement, ce jackpot est aussi un formidable coup de projecteur. « C’est la plus belle façon de commencer l’année. C’est bon pour le casino, pour la ville, et pour l’image », souligne François-Stéphane Vergne. Reste une certitude : dès demain, nombreux seront ceux qui tenteront leur chance. On ne sait jamais… Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.