La justice a finalement tranché. Au terme de quatre années d'instruction qui ont débouché le 8 mars dernier sur une audience du tribunal correctionnel de Perpignan, la relaxe de Jacqueline Triaire, plus connue sous le nom d'Alduy, sénateur, conseiller général et maire d'Amélie de 1959 à 2001, de Claude Florensa, André Pierlot, Bertrand Barascud, et Jean-Luc Vicens dans l'affaire du casino d'Amélie-les- Bains.
Les cinq personnalités avaient comparu notamment pour "atteinte ou complicité d'atteinte à la liberté d'accès ou à l'égalité des candidats dans les marchés publics, recel de biens provenant d'atteinte à la liberté d'accès ou à l'égalité des candidats dans les marchés publics, et prise illégale d'intérêts".
Les faits remontent à 1998 suite à une plainte déposée par Carol Malortigues, dont la famille exploite le casino de la commune des Pyrénées-Orientales depuis le milieu des années 50, dénonçant les conditions de transfert de délégation de service public pour la reprise du casino.
Y a-t-il eu délit de favoritisme ? C'est ce que Me Amiel-Donat, conseil de Carol Malortigues, aura tenté de démontrer en mars au tribunal. Ces arguments n'ont pas été entendus par le juge qui a hier débouté Carol Malortigues de sa plainte et de sa partie civile.
(source : midilibre.com)