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Cour des comptes - La régulation des jeux d’argent et de hasard
Décret n° 2015-669 du 15 juin 2015 relatif aux prélèvements sur le produit des jeux dans les casinos
Arrêté du 15 mai 2015 modifiant les dispositions de l’arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos
Décret no 2015-540 du 15 mai 2015 modifiant la liste des jeux autorisés dans les casinos fixée par l’article D.321-13 du code de la sécurité intérieure
Arrêté du 30 décembre 2014 modifiant les dispositions de l’arrêté du 14 mai 2007
Décret no 2014-1726 du 30 décembre 2014 modifiant la liste des jeux autorisés dans les casinos fixée par l’article D. 321-13 du code de la sécurité intérieure
Décret no 2014-1724 du 30 décembre 2014 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos
Les jeux d’argent en France - Avril 2014
Arrêté du 6 décembre 2013 modifiant les dispositions de l’arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos
Arjel - Rapport d'activité 2012
Arjel Mars 2013
Régulation du secteur des jeux en ligne et nouvelles technologies
Arrêté du 28 février 2013 modifiant l'arrêté du 29 octobre 2010 relatif aux modalités d'encaissement, de recouvrement et de contrôle des prélèvements spécifiques aux jeux de casinos
Arrêté du 14 février 2013 modifiant les dispositions de l'arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos
Décret no 2012-685 du 7 mai 2012 modifiant le décret no 59-1489 du 22 décembre 1959 portant réglementation des jeux dans les casinos des stations balnéaires, thermales et climatiques
Rapport d'information de M. François TRUCY, fait au nom de la commission des finances n° 17 (2011-2012) - 12 octobre 2011
Les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en 2010
Décret no 2011-906 du 29 juillet 2011 modifiant le décret no 59-1489 du 22 décembre 1959 portant réglementation des jeux dans les casinos des stations balnéaires, thermales et climatiques
Décret no 2010-605 du 4 juin 2010 relatif à la proportion maximale des sommes versées en moyenne aux joueurs par les opérateurs agréés de paris hippiques et de paris sportifs en ligne
LOI no 2010-476 du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne
Fédération Suisse des Casinos - Rapport 2009
Arrêté du 29 juillet 2009 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos
Projet de Loi du 30 mars 2009 relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne
Arrêté du 24 décembre 2008 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos
Rapport Bauer - Juin 2008 - Jeux en ligne et menaces criminelles
Rapport Durieux - MARS 2008 - Rapport de la mission sur l’ouverture du marché des jeux d’argent et de hasard
Rapport d'information du 6 février 2008 - le monopole des jeux au regard des règles communautaires
Étude de législation comparée n° 180 - décembre 2007 - Les instances de contrôle du secteur des jeux
Arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos (JO du 17 mai 2007)
Loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance
Décret no 2006-1595 du 13 décembre 2006 modifiant le décret no 59-1489 du 22 décembre 1959 et relatif aux casinos
Décret n° 2006- 1386 du 15 novembre 2006
Rapport Trucy

Evolution des jeux de hasard


mots clefs : roulette


Jeudi 4 décembre 2008 : "Aidez-nous !" : l'appel des casinos à l'Etat



Interview - Le patron du groupe Lucien Barrière dresse un tableau noir de la situation des casinos en France et revient sur ses relations avec Nicolas Sarkozy.

"La profession est aujourd'hui exsangue", assure Dominique Desseigne.

Les bandits manchots ont enterré la hache de guerre. Alors que les casinos se livrent d'habitude une guerre sans merci, la profession vient de s'unir dans un mouvement inédit pour appeler à l'aide le gouvernement. "Rien ne va plus !", s'accordent à dire patrons et employés qui décrivent une crise sans précédent.

Le numéro un des casinos se confie sur notre site. Pour LCI.fr, le président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière revient en détail sur leur situation. Malgré ses 1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires, ses 39 casinos, et l'ouverture prochaine de deux nouveaux temples du jeu à Toulouse et Lille, Dominique Desseigne dresse un portait noir du secteur avant l'ouverture légale du jeu sur Internet. Celui qui est aussi le patron du célèbre restaurant Fouquet's commente ses relations privilégiées avec Nicolas Sarkozy.

LCI.fr : C'est la grande déprime des casinos français ces jours-ci. Avec vos concurrents, vous parlez dans un "appel solennel" au gouvernement de "grande difficulté" et de "recettes en chute libre"...

Dominique Desseigne, président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière : La profession est aujourd'hui exsangue et, si rien ne change, on va mourir tout doucement. Nous pensions qu'à la rentrée - septembre, octobre, novembre - l'activité allait se reprendre mais elle s'est encore dégradée. Notre modèle économique ne tient plus : la moitié des casinos sont passés en négatif et la rentabilité des autres s'effondre ! Et la crise n'est encore qu'à nos portes, lorsqu'elle sera vraiment là, je ne sais pas ce qu'on va faire. ...

LCI.fr : Les casinos ne sont pourtant pas désertés. Comment se manifeste la crise?

D. D. : C'est vrai qu'il y a toujours autant de clients mais ils dépensent beaucoup moins. Au niveau des machines à sous - qui constituent l'essentiel de notre chiffre d'affaires - on est depuis six mois à moins 15 voire moins 20% de recettes. C'est arrivé en plusieurs vagues. Il y a d'abord eu la mise en place d'un contrôle à l'entrée des salles de machines à sous. Cela nous fait perdre 3% de clients, ce qui n'était pas encore si catastrophique. Après, nous avons dû encaisser l'interdiction de fumer dans nos murs. Là, ça a été assez monstrueux. Enfin, les sites Internet illicites de jeu nous font concurrence et cela ne va pas s'améliorer car Bruxelles oblige la France à ouvrir les paris sur internet. Sur tout cela, s'est greffée la crise économique. Alors nous disons au gouvernement : on ne vous demande pas d'argent mais...

LCI.fr : Moins d'impôts, c'est de l'argent !

D. D. : Non, ce n'est pas pareil ! Aujourd'hui, le gouvernement perfuse les banques, l'immobilier, bientôt l'automobile... Nous lui disons simplement : vous n'avez pas cessé de nous taxer et là, nous prenons l'eau alors aidez-nous, même temporairement. Pendant au moins deux ans, faites passer de 25% à 35% l'abattement sur l'activité machines à sous et jeux de table. On pourra alors relancer l'activité et l'Etat retrouvera plus d'argent. Nos taux de prélèvement sont hors d'âge : nous sommes restés à des tranches fixées avant l'arrivée des machines à sous alors qu'elles ont fait exploser les volumes.

LCI.fr : Pour convaincre les pouvoirs publics de faire ce geste, vous avez reçu le soutien de vos salariés. La carte de l'emploi peut-elle convaincre le gouvernement de vous aider ?

D. D. : Il est bon de rappeler que nous représentons 20.000 emplois mais que nous aussi souvent le premier employeur dans 200 communes de France. Le casino y représente entre 5% et 60% du budget municipal et joue un rôle culturel. Lorsqu'un casino est malade, la commune tousse. Le maire de Deauville vient par exemple de stopper son investissement dans un pôle culturel à cause de la baisse des recettes du casino. Dans les stations thermales, les casinotiers ne pourront plus soutenir les thermes qui sont le premier employeur de la ville. Toute l'économie locale s'en trouve fragilisée.

LCI.fr : Vous dénoncez également une législation trop stricte qui vous empêche d'innover...

D. D. : Prenez l'exemple des jeux de table. En France, malgré l'engouement pour le poker, ils ne représentent toujours que 7% de notre chiffre d'affaires et restent déficitaires contre 20% dans les autres pays d'Europe où la législation est moins stricte. Nous n'avons pas le droit de faire du marketing et de recourir à l'invitation de clients alors que cela pourrait rajeunir notre clientèle. Sur les machines à sous, en refusant que l'on passe du système de pièces à celui des tickets, on nous refuse aussi la modernité. Cela va changer mais nous avons déjà perdu trop de temps.

LCI.fr : La grosse bataille du moment se joue sur Internet avec l'ouverture prochaine du jeu, légal, en ligne. Vous devriez vous réjouir. Qu'est-ce qui vous rend si mécontent sur ce volet ?

D. D.: D'abord, l'Etat ne fait pas la guerre aux sites étrangers illicites. Ensuite, on ne nous laissera pas faire nos quatre métiers : black-jack, roulettes, machines à sous et poker. On a déjà dû renoncer aux machines à sous à cause de "l'addiction" potentielle et maintenant, on ne veut nous accorder que le poker. L'Etat veut nous refuser roulette et black-jack sous prétexte de protéger nos casinos en dur mais nous en avons besoin pour nous rentabiliser ! Il protège en réalité les intérêts de la Française des jeux qu'il devra à terme privatiser. A notre dépens... Résultat : nous allons arriver sur Internet pour l'ouverture dans un an en slip. Sans cashflow, avec un fort endettement que nous avons du mal à rembourser, et face à des sites qui ont déjà dix ans d'expérience.

LCI.fr : Votre concurrent, le groupe Partouche, vient d'ailleurs de lancer son propre site de Poker depuis Gibraltar sans attendre la loi. Allez-vous vous engouffrer dans la brèche ?

D. D. : C'est son problème. Je ne critique pas ce choix mais nous sommes légalistes. Notre plate-forme est prête mais nous n'ouvrirons pas en contradiction avec le gouvernement.

LCI.fr : Vous êtes un ami proche de Nicolas Sarkozy. Avez-vous parlé de vos difficultés avec lui ?

D. D. : Non, car je ne mélange pas amitié et entreprise.

LCI.fr : Mais vous savez bien que l'on parle de son travail à ses amis...

D. D. : Je m'exprime dans la presse. Le Président a pris à bras le corps la crise économique et fait une présidence européenne extraordinaire, je ne vais pas l'embêter avec mes problèmes. En revanche, comme les autres chefs d'entreprise, je défends mes intérêts auprès du gouvernement. Le sujet est d'ailleurs arbitré à Matignon.

LCI.fr : Nicolas Sarkozy vous a fait une publicité monstre en fêtant sa victoire au Fouquet's, qui appartient à votre groupe. Vous lui en êtes reconnaissant?

D. D. : Je dis simplement merci au chef de l'Etat d'avoir rendu hommage à une entreprise française et familiale qui n'a pas cédé aux sirènes des fonds de pension. C'est aussi grâce aux casinos que l'on a pu maintenir en France un patrimoine immobilier et hôtelier qui fait notre fierté et permet de recevoir dignement les chefs d'Etat lors des grands sommets. Pour revenir à Nicolas Sarkozy, on en a fait trois tonnes mais je peux vous dire qu'il a fêté de façon bien modeste son élection. Et n'oubliez pas que Ségolène Royal a fait son grand raout avec la presse à l'Intercontinental...

LCI.fr : Vous avez certainement vu le film Casino de Martin Scorsese. L'épilogue du film soutient que, en se démocratisant, les casinos ont perdu toute classe et qu'il ne sont finalement plus peuplés que par des gens médiocres. Que pensez-vous de cette vision?

D. D. : Nous aimons tous nos clients, les petits comme les gros. Maintenant, si vous me demandez si la grande époque des jeux de tables est révolue, je vous dirai oui. Mais si le gouvernement nous écoute, nous pourrons peut être leur redonner un peu de rêve et de glamour. Quant aux stars, il y en a toujours à Cannes et, de temps en temps, à Deauville.

LCI.fr : Le smoking se fait tout de même de plus en plus rare et, sur votre site Internet, vous expliquez qu'il n'est plus nécessaire de se mettre sur son 31 pour aller au casino. On peut donc venir chez vous en short?

D. D. : (Rires) Le short je ne suis pas franchement pour, d'ailleurs je n'en ai jamais vu, mais le jean, oui ! Il faut vivre avec son temps...

(source :tf1.lci.fr/Olivier LEVARD)


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